André CHESNEAU est né en 1937 à Tanger, au Maroc, où son père occupait un poste diplomatique. Il a ensuite vécu à Istanbul, en Turquie, jusqu’en 1946.

De retour à Paris, c’est vers l’âge de huit ans qu’il découvre l’intéressante existence des Amérindiens des Plaines de l’Amérique du Nord, grâce aux récits de son père qui, tout jeune, avait assisté au Wild West Show, spectacle de Buffalo Bill installé au Champ-de-Mars à Paris en 1905.

Une passion définitive était enclenchée.

Après ses études puis l’armée, il commence à exercer son métier d’architecte et s’attache parallèlement à enrichir ses connaissances au sujet des Amérindiens.

Contacté par les éditions Time-Life, Flammarion et Larousse, il écrit, illustre et traduit des ouvrages sur le sujet. La peinture fait également partie de ses moyens d’expression.

En famille, il effectue un périple à travers les États-Unis, accompagné par des amis amérindiens.

En accueillant à plusieurs reprises des groupes d’Amérindiens venus en France, il a eu l’occasion de danser avec des Sioux-Lakotas qui lui ont attribué le nom de « Zintakala Watché », traduit par « Oiseau Dansant ».

LES CERCLES, c’est aussi une galerie d’art



Comme la vie est pleine de passions et de surprises, que choisir n’est pas toujours renoncer, eh bien, coup de folie : LES CERCLES, c’est aussi une galerie d’art !

Nous avons le privilège d’exposer cette année :

André Chesneau

Exposition précédentes :

Nous avons eu aussi le privilège d’exposer Sylvine :


André Chesneau

Artiste peintre

André CHESNEAU est né en 1937 à Tanger, au Maroc, où son père occupait un poste diplomatique. Il a ensuite vécu à Istanbul, en Turquie, jusqu’en 1946.Plus

EXPOSITION ACTUELLE

Peints entre 1980 et 2005, les dix tableaux exposés ici forment ensemble une seule et même œuvre. Ils sont présentés au public pour la première fois depuis leur réalisation. Cette série de toiles représente des portraits de personnages amérindiens ayant existé.

Ces portraits sont inspirés d’anciennes photographies, dans une mise en scène chamanique où apparaissent aussi bien des créatures tutélaires que des événements relatifs à chacun des personnages.

Sur un fond évoquant une peau de wapiti tannée, le visage s’inscrit dans un cercle figurant le ciel et la terre.

L’arc-en-ciel omniprésent représente, dans ces tableaux, la plus belle manifestation du Grand-Esprit. Cette merveille colorée, qui apparaît dans le ciel de façon presque magique, se retrouve représentée de façon plus ou moins schématique sur certains boucliers ou dans d’autres motifs graphiques amérindiens.

La beauté est circulaire : le soleil, la lune, le tipi, le nid de l’oiseau et même l’horizon.

La plume de l’aigle royal apparaît dans chaque portrait car, dans la symbolique retenue ici, cet oiseau de proie vole si haut qu’il côtoie le Grand-Esprit et ses plumes honorent les hauts faits des guerriers.

Les peintures faciales n’apparaissent pas sur les portraits car elles correspondent à des situations précises et sont donc variables ; elles peuvent signifier l’appartenance à une société guerrière, exprimer des états d’âme ou traduire le résultat d’une vision protectrice du guerrier combattant.

Tous les dessins et signes qui entourent les portraits sont la reproduction d’authentiques œuvres amérindiennes.

Chaque toile s’efforce de nous faire entrer en empathie avec l’identité du personnage représenté.

Les peuples amérindiens des Plaines sont fascinants par la richesse de leurs cultures, leur spiritualité et la splendeur de leurs atours.

D’une grande diversité, ces peuples comptaient des sages, des guides spirituels, des guerriers, des berdaches, des chasseurs et des femmes aux activités multiples, dont les broderies aux piquants de porc-épic et de perles ornaient artistiquement de précieux vêtements. Chez les Crows du Montana, notamment, la beauté des parures témoignait d’un art raffiné.

Épris de liberté et profondément attachés à leurs territoires, ces peuples firent preuve d’un grand courage et d’une forte détermination pour défendre leurs modes de vie. L’harmonie ne régnait pas forcément entre les tribus, qui se livraient parfois à des conflits guerriers.

Les immenses troupeaux de bisons leur assuraient une ressource nutritive et matérielle essentielle. Introduit par les Espagnols au XVIe siècle, puis progressivement adopté par les peuples des Plaines, le cheval facilita la chasse et transforma les déplacements.

À partir du XVIe siècle, des colons traversant l’océan Atlantique s’établirent en Amérique du Nord. Leur expansion atteignit progressivement les grands espaces où vivaient les peuples des Plaines, dont beaucoup pratiquaient un mode de vie nomade. Au XIXe siècle, l’arrivée croissante de colons et la dépossession des terres entraînèrent des heurts fréquents. Les différences de modes de vie et d’intérêts, mais surtout la conquête des territoires, alimentèrent les conflits et les violences.

Le gouvernement et l’armée des États-Unis jouèrent un rôle majeur dans cette conquête. Des traités furent établis, puis fréquemment bafoués. L’armée commit des massacres, tandis que les déplacements forcés et les politiques de destruction des cultures autochtones menaçaient l’existence même de ces peuples.

Parmi les combattants amérindiens se détachèrent d’admirables figures de résistants et de meneurs d’hommes. L’armée parvint à soumettre la plupart des tribus, qui furent contraintes de vivre dans des réserves où leur liberté était fortement limitée. Les maladies, la pauvreté et les ravages de l’alcool fragilisèrent ces communautés, déjà éprouvées par la dépossession et les violences. Les maigres subsides délivrés par le gouvernement ne suffisaient pas à remédier à cette situation. Celui-ci alla jusqu’à interdire certains rites religieux.

Aujourd’hui, dans les réserves comme ailleurs, ces peuples continuent de créer et de transmettre leurs cultures. L’artisanat demeure vivant, de même que la volonté de se retrouver lors de rassemblements festifs où le chant, la danse et la splendeur inventive des tenues occupent une place essentielle. Ces traditions s’inscrivent dans une vie contemporaine riche et diverse.

La richesse spirituelle de ces peuples, la beauté de leurs parures et la force de leur histoire expliquent la fascination qui inspire ces portraits. Ils leur rendent hommage et invitent à porter sur eux un regard d’admiration et de respect.

Pourquoi des portraits des Amérindiens des Plaines d’Amérique du Nord ?

Black Elk - Wapiti noir

Black Elk – Wapiti noir

Heȟáka Sápa fut un homme de médecine oglala lakota, issu d’une famille reconnue pour ses traditions spirituelles. Son père, également nommé Black Elk, était respecté comme guérisseur et gardien du calumet sacré.

Lui-même devint l’un des grands transmetteurs de la spiritualité lakota. Ses récits, recueillis notamment par John Neihardt dans Black Elk Speaks et par Joseph Epes Brown dans The Sacred Pipe, ont permis de faire connaître au monde une partie des rites et de la vision spirituelle de son peuple.

Dans cette œuvre, il porte un bonnet soleil orné de plumes d’aigle, symbole de lien avec le monde céleste. Le danseur représentant un wapiti évoque la force vitale, la fertilité et les enseignements associés à cet animal dans la tradition lakota.

Heȟáka Sápa fut un homme de médecine oglala lakota, issu d’une famille reconnue pour ses traditions spirituelles. Son père, également nommé Black Elk, était respecté comme guérisseur et gardien du calumet sacré.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Chief Joseph

Chief Joseph

« Tonnerre et Foudre sortant de l’Eau pour se Répandre sur la Terre », nommé « Chef Joseph » par simplification par les autorités américaines, est un chef des Nez-Percés né en 1840.

Intelligent, sage et pacifique, il est contraint de se battre pour défendre sa « Wallowa Valley » et de fuir avec son peuple, poursuivi par l’armée américaine sur près de 1 900 km. Ils sont finalement rejoints le 5 octobre 1877, à seulement une soixantaine de kilomètres de la frontière canadienne.

Déportés dans le Territoire indien, les Nez-Percés ne sont autorisés à regagner le Nord-Ouest qu’en 1885. Chef Joseph et certains de ses fidèles sont toutefois contraints de rester dans la réserve de Colville, dans l’État de Washington, où il meurt le 21 septembre 1904.

Outre la représentation de deux aigles et d’une plume de faucon à queue rousse, le dessin des cavaliers au galop évoque leur fuite devant l’armée américaine.

Le bonnet soleil que portait Chef Joseph était composé de plumes enrobées de fourrure d’hermine.

« Tonnerre et Foudre sortant de l’Eau pour se Répandre sur la Terre », nommé « Chef Joseph » par simplification par les autorités américaines, est un chef des Nez-Percés né en 1840.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Crazy Horse - Cheval fou

Crazy Horse — Cheval fou

L’un des plus grands chefs des Sioux, Crazy Horse est né vers 1841 dans le Dakota. Cet homme-médecine, d’une grande spiritualité, consacra sa vie à défendre son peuple et ses territoires.

Il mena de nombreux combats contre l’armée américaine, notamment aux côtés de Sitting Bull lors de la bataille de Little Bighorn, en 1876, où les forces du général Custer furent vaincues.

Après des années de résistance, il se rendit en mai 1877 accompagné de son peuple. Peu après, alors qu’il était emmené sous surveillance, il trouva la mort le 5 septembre 1877, frappé par une baïonnette lors d’un affrontement.

Son nom, « Cheval fou », lui aurait été donné en lien avec une vision spirituelle. Son cheval, ses armes et sa manière de combattre étaient associés à une force particulière qui l’accompagnait dans les batailles.

Il porte ici une plume d’aigle. Les taches brunes de son cheval Appaloosa rappellent les grêlons dont Crazy Horse ornait son corps sous l’aspect de taches blanches qui lui conféraient la puissance de la grêle.

Outre des scènes de combat, le dessin montre une représentation symbolique de plumes d’aigle. L’objet brodé au piquant de porc-épic est une parure de tête.

L’un des plus grands chefs des Sioux, Crazy Horse est né vers 1841 dans le Dakota. Cet homme-médecine, d’une grande spiritualité, consacra sa vie à défendre son peuple et ses territoires.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Crow Eagle — Aigle corbeau

Crow Eagle — Aigle corbeau

Indien pikuni du nord du Montana, appartenant à la confédération des Pieds-Noirs, dont le territoire immense s’étendait de la rivière Saskatchewan Nord, au Canada, jusqu’à la rivière Yellowstone, au Montana.

Avec la Compagnie de la Baie d’Hudson, les fourrures étaient échangées contre des fusils ; ce peuple se battait contre les Assiniboines, les Sioux et les Crows.

Il existait une organisation fraternelle et militaire sous le nom de « Tous les Camarades ».

Profondément religieux, ce peuple pratiquait la « danse du soleil ».

Cet homme porte un cimier dans ses cheveux, composé de poils de porc-épic et de poils de queue de daim. Outre la représentation d’un collier de serres d’aigle, le dessin représente un aigle royal et des corbeaux.

Indien pikuni du nord du Montana, appartenant à la confédération des Pieds-Noirs, dont le territoire immense s’étendait de la rivière Saskatchewan Nord, au Canada, jusqu’à la rivière Yellowstone, au Montana.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Rain in the Face - Pluie sur le visage

Rain in the Face — Pluie sur le visage

Chef sioux né vers 1835 dans le Dakota, il aurait été ainsi nommé parce que ses peintures de guerre avaient été effacées lors d’un orage.

Il participe à de nombreux combats, notamment près de Fort Phil Kearny et lors de l’affrontement de Fetterman. Arrêté par Tom Custer, frère de George Armstrong Custer, il réussit à s’évader et jure de tuer Tom. Lors de la bataille de Little Bighorn, il aurait tué son adversaire et, selon un récit controversé qu’il a lui-même démenti, lui aurait arraché le cœur.

Il se rend en 1880 à Fort Keogh, puis est transféré à Standing Rock, où il meurt en 1905.

Il porte ici un bonnet de peaux d’hermine pourvu d’une traîne de plumes d’aigle et de cornes de bison amincies, le tout nommé « échine de bison ».

Outre des petits motifs représentant des plumes, le dessin le montre sortant du camp pour attraper sa monture lors de la bataille de Little Bighorn.

Chef sioux né vers 1835 dans le Dakota, il aurait été ainsi nommé parce que ses peintures de guerre avaient été effacées lors d’un orage.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Red Cloud — Nuage rouge

Red Cloud — Nuage rouge

Red Cloud est l’un des plus grands chefs sioux. Il est né le 20 septembre 1822 dans le Nebraska.

Il mène une multitude de combats, aux côtés de « Cheval fou », contre l’armée américaine : il pourrait compter 89 coups, c’est-à-dire des exploits guerriers.

Durant cette guerre, les 81 hommes du détachement du capitaine Fetterman sont tués dans une embuscade près de Fort Phil Kearny.

Le 6 novembre 1868, il signe le traité de Fort Laramie, par lequel le gouvernement américain accepte de fermer la piste Bozeman et d’abandonner les forts qui la jalonnent. Fort Phil Kearny est livré aux flammes après son évacuation.

Invité à Washington par le président Ulysses Grant en 1870, il décide de vivre en paix, privilégiant désormais la négociation pour défendre son peuple et l’encourageant à s’adapter aux nouvelles conditions de vie.

Avec son épouse, il se fait baptiser catholique et meurt à l’âge de 87 ans, le 10 décembre 1909 à Pine Ridge, aveugle et dans le plus grand dénuement.

Son fils Jack participa à la bataille de Little Bighorn.

Outre des dessins de combat et la représentation du fort en flammes, on voit la schématisation des libellules, insectes prisés pour leur rapidité.

Le fourneau du calumet en stéatite a appartenu à Nuage rouge.

Red Cloud est l’un des plus grands chefs sioux. Il est né le 20 septembre 1822 dans le Nebraska.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Shot in the Hand -
Blessé par balle à la main

Shot in the Hand — Blessé par balle à la main

Guerrier crow du Montana, représenté ici avec son bouclier protecteur invisible, censé arrêter la trajectoire des balles. L’une d’elles vient pourtant frapper la main de l’homme, blessure qu’évoque son nom.

Chez les Crows, le bouclier pouvait être à la fois un objet matériel et un support de protection spirituelle. Son pouvoir était associé aux motifs sacrés qui l’ornaient, parfois reçus en vision.

Cet homme porte la coiffure classique des Crows : une mèche de cheveux dressée sur le front, enduite de graisse pour la tenir dressée.

Le motif métallique en forme de serpent orne la contre-platine de certains fusils de traite anglais, échangés dans le cadre du commerce avec les peuples amérindiens. Ce détail rappelle la présence d’armes européennes dans les conflits des Plaines.

Outre un duvet d’aigle, le dessin d’un guerrier sioux, adversaire des Crows, le montre tirant la balle qui blessa Shot in the Hand. La main représentée et la trajectoire de la balle font ainsi écho au nom du personnage.

Guerrier crow du Montana, représenté ici avec son bouclier protecteur invisible, censé arrêter la trajectoire des balles. L’une d’elles vient pourtant frapper la main de l’homme, blessure qu’évoque son nom.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Sitting Bull -
Bison mâle qui s’assied

Sitting Bull — Bison mâle qui s’assied

Ce fameux homme-médecine des Sioux hunkpapas est né vers 1831 dans le Dakota.

Son père était déjà un mystique visionnaire et, lorsque son fils, seulement âgé de 14 ans, marqua son premier « coup » contre un guerrier crow, il s’écria : « Mon fils est un brave ! » et lui donna son propre nom, un nom sacré reçu en vision.

« Bison mâle qui s’assied » se mit en prière durant la bataille de Little Bighorn, en 1876, ayant eu auparavant la vision de nombreux soldats tombant dans le camp amérindien.

En 1885, il participe au Wild West Show de Buffalo Bill.

En 1889, un chef spirituel nommé Wovoka prêche la « danse des esprits », annonçant le retour du gibier et des Amérindiens morts.

Bison mâle qui s’assied est soupçonné de fomenter une révolte encouragée par cette danse. La police indienne est chargée de son arrestation.

Le 15 décembre 1890, son arrestation donne lieu à un sanglant affrontement au cours duquel l’homme-médecine trouve la mort.

Outre des scènes de combat et un motif représentant des plumes d’aigle schématisées, on peut voir la « signature » de Bison mâle qui s’assied. Le papillon monarque qui était épinglé sur le ruban de son chapeau de feutre est représenté virevoltant près de la tête de bison.

Ce fameux homme-médecine des Sioux hunkpapas est né vers 1831 dans le Dakota.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Wolf - Loup

Wolf — Loup

Guerrier crow du Montana représenté ici avec son bâton à coups, qui servait notamment à toucher un adversaire pour accomplir un acte de bravoure. Il porte la coiffure classique des Crows : une mèche de cheveux sur le front, enduite de graisse pour la tenir dressée.

La « poupée », ornée de peintures d’éclairs et de plumes de hibou, est l’élément central de la danse du soleil, une cérémonie au cours de laquelle les participants cherchent à recevoir une vision. Dans certaines formes de cette cérémonie, les danseurs sont reliés à un poteau par des lanières de cuir attachées à des broches de bois glissées sous la peau de la poitrine. Ils tirent sur leurs liens jusqu’à ce que la peau cède.

Outre des motifs représentant des plumes, le dessin montre un danseur portant une ceinture de plumes.

Guerrier crow du Montana représenté ici avec son bâton à coups, qui servait notamment à toucher un adversaire pour accomplir un acte de bravoure. Il porte la coiffure classique des Crows : une mèche de cheveux sur le front, enduite de graisse pour la tenir dressée.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC

Yellow Owl - Hibou jaune

Yellow Owl — Hibou jaune

Indien mandan appartenant à un peuple vivant sur les berges du Missouri et habitant de vastes huttes circulaires en branchages et en terre, sur des structures en bois, abritant même les chevaux.

L’initiation des jeunes comportait des rites éprouvants, consistant à les suspendre par des liens pourvus de broches en bois enfilées sous la peau.

Ce peuple a été fortement touché par des épidémies de variole, maladie introduite par les Européens, notamment celle de 1837.

Cet homme porte le « bonnet soleil », une coiffe de plumes d’aigle fixées sur un bonnet de fourrure d’hermine. Outre la plume de hibou, des motifs représentent des plumes d’aigle.

Indien mandan appartenant à un peuple vivant sur les berges du Missouri et habitant de vastes huttes circulaires en branchages et en terre, sur des structures en bois, abritant même les chevaux.

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Acrylique sur toile
54x80cm
Prix : 2 000€ TTC